1er septembre 1939 - Pologne: début de la Seconde Guerre mondiale

Le 1er septembre 1939, à 4h45 du matin, la Wehrmacht déclenche Fall Weiss, le "Plan Blanc". Sans déclaration de guerre préalable, un million et demi de soldats allemands, répartis dans une soixantaine de divisions dont dix panzers et six motorisées, franchissent la frontière et envahissent la Pologne.

Cette invasion allemande, qui provoque l'entrée en guerre de la France et de la Grande-Bretagne deux jours plus tard, marque le début de la Seconde Guerre mondiale, le conflit le plus destructeur de l'histoire de l'humanité, qui durera six longues années pratiquement jour pour jour.



L'invasion allemande de la Pologne, désignée sous le nom de code Fall Weiss ("Plan Blanc"), est considérée par les historiens comme le début de la Seconde Guerre mondiale. Elle entraînera deux jours plus tard, le 3 septembre 1939, l'entrée en guerre de la France et de la Grande-Bretagne. Mais ceux-ci ne feront rien ou pas grand chose pour secourir leur allié.

Prenant prétexte d'une fausse attaque polonaise contre la station radio allemande frontalière de Gleiwitz, la veille, une opération d'intox organisée de toute pièce par les Nazis, soixante divisions de la Wehrmacht, dont sept de panzers et six motorisés, avec un effectif d'un million et demi de soldats, 2750 chars et 9000 pièces d'artillerie, soutenus par 1600 avions de la Luftwaffe, sans déclaration de guerre préalable, franchissent la frontière au nord, à l'ouest et au sud, et envahissent la Pologne.

L'Armée polonaise, qui s'est concentrée sur ses frontières de l'Ouest, est totalement surclassée techniquement et submergée par l'attaque foudroyante allemande. Elle est bientôt forcée d'entamer une retraite générale vers l'Est pour éviter l'encerclement et l'anéantissement total.

Le 15 septembre 1939, après la bataille et la défaite polonaise sur la Bzura, les Allemands sont désormais assurés de leur victoire et convergent vers la capitale ennemie. Ce qui reste de l'armée n'a pas d'autre choix que de tenter une retraite pour gagner la frontière roumaine, au sud-est.

Le 17 septembre 1939, Varsovie est encerclée par la Wehrmacht. Le même jour, à la surprise générale, l'URSS, alors alliée de l'Allemagne et conformément aux dispositions du Pacte germano-soviétique, attaque à son tour la Pologne. Un demi-million d'hommes de l'Armée Rouge, avec 4700 chars, 5000 pièces d'artillerie, épaulés par 3300 avions, envahissent la moitié orientale du pays, restée pratiquement sans défenses.

Le 1er octobre 1939, c'est la fin. Les troupes allemandes et soviétiques ont effectué leur jonction, le gouvernement polonais légitime s'est réfugié à Londres. Varsovie, la première ville martyre de la guerre, bombardée par la Luftwaffe et pilonnée à l'artillerie, a énormément souffert. Les restes de l'armée polonaise se sont réfugiés en Hongrie et en Roumanie.

Le 8 octobre 1939, la Pologne cesse virtuellement d'exister: le Troisième Reich annexe les territoires conquis à l'Ouest et nomme, le 26 octobre, un gouverneur-général qui aura plein pouvoir, Hans Frank. Les Soviétiques annexent et pillent l'autre moitié du pays, déportent deux millions de Polonais dans les Goulags en Sibérie et massacrant les élites et les intellectuels (Katyn).

Comparé à sa population de 1939 (34.8 millions d'habitants), la Pologne est le pays qui a souffert le plus pendant la Seconde Guerre mondiale, avec six millions de morts, dont une moitié de Juifs. C'est-à-dire d'avantage que l'Union Soviétique: vingt millions de morts pour 198 millions d'habitants. Pendant cinq ans, les Nazis se livreront en Pologne à une longue liste de crimes et d'atrocités inimaginables.



Préludes.

En 1933, le parti nazi allemand prend le pouvoir. Adolf Hitler cherche à étendre son influence et son hégémonie en Europe, à conquérir son "Espace vital" (Lebensraum) et instaurer la "Grande Allemagne" (Grossdeutschland), protégée éventuellement par des Etats alliés tampons, des pays satellites ou des gouvernements fantoches. Il entame le réarmement massif de l'Allemagne (1935-1937), en violation complète des dispositions du Traité de Versailles.

En termes de politique à long terme, en premier lieu, Hitler poursuit une politique de rapprochement avec la Pologne. Les relations diplomatiques entre les deux pays culmineront avec la signature du "Pacte de non-agression germano-polonais" en janvier 1934. Avec ce pacte, l'intention du Führer est de battre de vitesse une éventuelle alliance militaire franco-polonaise contre l'Allemagne, avant que celle-ci ne termine son réarmement.

Le statut du "Corridor de Dantzig", qui isole la Prusse-Orientale du reste de l'Allemagne, empoisonne les relations entre les Nazis et les Polonais. La ville de Dantzig, une région comprenant une majorité écrasante de population germanophone (96%), a été arrâchée à l'Allemagne par le Traité de Versailles de 1919, déclarée "Ville libre" et est administrée par la Société des Nations (SDN). Hitler veut que Dantzig soit restituée à l'Allemagne.

En 1936, l'Allemagne annexe l'Autriche. En octobre 1938, Hitler fait main basse sur le territoire des Sudètes, une région de la tchécoslovaquie peuplée d'une forte minorité germanophone. La Pologne, bien qu'elle n'ait pas participé à la Conférence de Munich, s'attribue une petite partie (1700km²) de la Tchécoslovaquie (1). Six mois plus tard, en mars 1939 et malgré les garanties de la France et de la Grande-Bretagne, la Wehrmacht envahit ce qui reste du pays.

Le réarmement et la violation du Traité de Versailles, l'annexion de l'Autriche, les Sudètes, la Tchécoslovaquie... Malgré cette politique d'agression de la part d'Hitler, les Franco-Britanniques, pour "sauver la paix", ne font strictement rien.

En 1938 également, Adolf Hitler accroît ses demandes pour la restitution de Dantzig. Elle propose de construire une route permettant de relier la Prusse-Orientale au reste de l'Allemagne à travers le Corridor de Dantzig, mais les Polonais rejettent cette proposition.

En 1939, la Pologne, qui sent venir la menace allemande, cherche à se rapprocher des alliés occidentaux. Le 31 mars 1939, à la suite de l'invasion allemande de la Tchécoslovaquie, la France et la Grande-Bretagne signent un pacte d'assistance militaire et prenent l'engagement de protéger l'intégrité du territoire polonais.

Le 23 août 1939, à la stupeur de la France et de la Grande-Bretagne, et des partis de gauche européens, l'Allemagne et l'Union Soviétique signent le "Pacte Germano-soviétique". Adolf Hitler a désormais les mains libres pour préparer sa prochaîne invasion et régler le compte de la Pologne. Seule inconnue: la réaction des Alliés franco-britannique. Mais étant donné les précédents, il est confiant et pense que cette fois encore, la France et la Grande-Bretagne ne bougeront pas.



(1) 29-30 septembre 1938 - Allemagne: paix honteuse de Munich et réglement des Sudètes.
http://jacqueline-devereaux.blogspot.com/2008/09/29-30-septembre-1938-allemagne-paix.html



Forces en présence et ordres de bataille.

1° Forces armées allemandes.

Moins puissante qu'elle ne pourra par la suite s'en glorifier, l'Allemagne nazie a entamé son réarmement et la reconstitution de son armée en 1935. Jusqu'à cette date, conformément aux dispositions du Traité de Versailles, elle ne peut mobiliser sous les armes qu'au maximum 100000 hommes, et ne peut disposer d'aucune aviation militaire, aucune artillerie ni aucun blindés.

Numériquement, les forces armées allemandes ne sont pas très supérieures à celles de la Pologne. Mais elles sont beaucoup mieux équipées et préparées à la guerre moderne. Le 31 août 1939, la Wehrmacht dispose d'une centaine de divisions, dont 84 d'infanterie ou légère et 10 de panzers. Sur ces cent divisions, elle en alligne l'équivalent d'une soixantaine, dont sept panzers, sur le front polonais.

Malgré sa supériorité technique, en ce début de septembre 1939, l'armée allemande est encore largement hippomobile. L'infanterie est armée de fusils Mauser modèle 1924, de mitrailleuses Madsen et Bergmann-Schmeisser. Elle est en outre dotée de mortiers de 81mm, de canons antichars PaK37 (2) de 37mm, de mitrailleuses antiaériennes de 20mm et de vieux canons de 77mm de la Grande Guerre.



En revanche, elle est remarquablement équipée de canons de campagne Krupp de 105mm et 150mm, et de canons FlaK (2) de 88mm antiaérien. Transformés en canons antichars, ces derniers vont bientôt devenir la plus célèbre et la plus redoutable pièce d'artillerie de la Seconde Guerre mondiale.


Le Commandement suprême allemand (OKH) a plutôt fait porter tous ses espoirs sur les deux armes qui, selon les stratèges, doivent conduire à la victoire: le tandem char et avion. Prophète et propagandiste infatigable d'une doctrine avalisée par Hitler, le général Heinz Guderian, s'inspirant des écrits d'un militaire français, le colonel Charles de Gaulle, a élaboré une nouvelle stratégie audacieuse fondée sur le concept de "guerre de mouvement".


Avec cette "révolution" tactique, l'engin blindé ne sera plus, comme la doctrine d'emploi traditionnelle datant de la Grande Guerre, un simple auxiliaire de l'infanterie engagé par petits nombres, mais une arme autonome à part entière. Utilisé comme fer de lance (Schwerpunkt), le char allemand sera l'arme principale de la percée, suivi à distance par l'infanterie et protégé par les bombardiers en piquée.


Le 1er septembre 1939, la Wehrmacht engage sept divisions panzers, chacune d'elle dotée de 288 blindés. La moitié d'entre-eux sont des PanzerKampfwagen PzKpwf-1, des chars légers de six tonnes, armés de 2 mitrailleuses MG13 de 7.62mm et surnommés "boites à sardines" par leurs équipages, en raison de la faiblesse de leur blindage (de 8mm à 13mm).



Les chars véritablement efficaces, les nouveaux PzKpwf-4 de 25 tonnes, avec un blindage de 85mm maximum et armé d'une canon de 75mm, sont à peine 24 unités par division panzer, soit un total de 312 PzKpwf-4. Le reste est constitué de PzKpwf-2 et de PzKpwf-3, respectivement de 7.2 et 23 tonnes, et équipés de canons de 20mm et de 37mm.


L'aviation allemande, la Luftwaffe, a vu le jour en secret en 1935. Le 1er septembre 1939, elle dispose d'un total de 2800 avions dont environ 2000 sont considérés comme "modernes", elle en engage 1600 contre la Pologne, répartis entre les 1ère et 4ème Luftflotten (flottes aériennes), respectivement attribuées aux Heeresgruppen Sud et Nord.


1180 chasseurs Messerchmitt Bf-109D et Bf-109E, 290 Ju-87B Sturzkampfflugzeuge (Stuka), "bombardiers en piquée", 290 bombardiers moyens Dornier Do-17 et Heinkel He-111, le reste étant constitué d'un assortiment d'avions de transport Junker Ju-52, de chasseurs-bombardiers Bf-110, de bombardiers Ju-88 et d'hydravions de reconnaissance maritime et de lutte anti-sous-marine Ke-115, etc.


Des trois forces armées, la marine de guerre (Kriegsmarine) est vraiment considérée le parent pauvre. Elle ne peut se mesurer aux flottes franco-britanniques. Elle comme dispose cependant des cuirassés Scharnhorst et Gneisenau, et des croiseurs de bataille Deutschland (11700 tonnes), Scheer (12000 tonnes) et Graf von Spee (12100 tonnes), rapides et puissament armés. Sont également disponibles le croiseur lourd Hipper, les croiseurs légers Emden, Köln, Königsberg, Leipzig, Nürnberg, Karlsruhe, ce dernier encore en cours d'armement, 21 destroyers et 12 vedettes lance-torpilles.

D'autres navires sont en construction, comme les croiseurs lourds Blücher (lancé fin septembre), Prinz Eugen (août 1940), Lützow (cédé à l'Union Soviétique fin 1939) et Seydlitz (qui ne sera jamais terminé). Entre août 1940 et février 1941, deux autres croiseurs de bataille, ou "cuirassé de poche", redoutables, entreront en service: les jumeaux Bismarck et Tirpitz, de 50900 tonnes. Et le porte-avions Graf Zeppelin, qui ne sera jamais achevé. A cela, il faut ajouter 159 sous-marins (U-Boote) côtiers ou de haute-mer. Au 1er juillet 1943, 1193 autres submersibles seront entrés en service.

A partir du 19 août 1939, deux semaines avant le début des opérations sur le front polonais, les cuirassés de poche Deutschland et Graf von Spee, et 18 U-Boote ont appareillé et pris la direction de l'Atlantique. Entre le 1er septembre 1939 et le 30 mars 1940, ils couleront 753000 tonnes de navires alliés. Dans la mer du Nord et dans la Manche, l'aviation, les sous-marins, les vedettes lance-torpilles et les défenses côtières allemandes couleront en outre 317154 tonnes.

Enfin, à partir du 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre de la France et de la Grande-Bretagne, de nombreux "croiseurs auxiliaires", des "navires corsaires" commenceront leurs incursions dans l'Atlantique Sud, la Méditerrannée et jusque dans l'Océan Indien.

Sur le front polonais, la Wehrmacht engage une soixantaine de divisions, y compris 10 divisions panzers, 4 divisions légères, 4 divisions d'infanterie motorisées et 3 divisions de montagne. Réparties entre les deux Heeresgruppen (Groupes d'armées) Nord et Sud, respectivement commandés par le général Fedor von Bock et le maréchal Gerd von Rundstedt.

Sur le front Ouest, elle garde sur le Westwall ou "Ligne Siegfried" 32 divisions d'infanterie sous l'autorité du Heeresgruppe C de Wilhelm von Leeb, la plupart à effectif incomplet, manquant d'instruction et en partie dépourvues de pièces d'artillerie de campagne et d'armes lourdes. Seul 11 d'entre-elles sont réellement en état de se battre.

Mais Adolf Hitler compte sur l'inertie et l'immobilisme français et sur les défenses de la ligne Siegfried (ou Westwall), ligne de fortifications construite à partir de 1936 par Fritz Todt, s'étendant sur 500km, de Bâle, sur la frontière suisse, jusqu'à Aix-la-Chapelle et la frontière hollandaise.

La structure hiérarchique des forces terrestres allemandes est rigoureusement centralisée. Au sommet, on trouve le Commandement suprême des forces allemandes (OKH), dont font partie Adolf Hitler et l'état-major général, dirigé par les généraux Alfred Jodl et Wilhelm Keitel.

A l'échelon inférieur, les commandements des trois composantes armées. Celui de l'armée de terre, l'Oberkommando der Wehrmacht (OKW) du général Walther Brauchitsch, auquel est confié Fall Weiss, avec son chef d'état-major, le général Franz Halder. Celui de la Kriegsmarine (OKM), sous le commandement de l'amiral Erich Raeder, avec l'amiral Hans Schniewind pour chef d'état-major. Et enfin celui de l'Armée de l'air, et enfin la Luftwaffe (OKL), à la tête duquel se trouve le maréchal Hermann Goering, avec pour chef d'état-major le général Hans Jeschonnek.


Heeresgruppe Nord. Général Fedor von Bock.
Objectif: Varsovie.

• 3ème Armée allemande. Commandant: général Georg von Küchler.
Prusse-Orientale. 7 divisions d'infanterie et 1 division panzer.
- 1er Korps (Walter Petzel): 11ème et 61ème Divisions d'infanterie. Division panzer "Kempf".
- 21ème Korps (Nikolaus von Falkenhorst): 21ème et 228ème Divisions d'infanterie.
- Korps Wodrig (Albert Wodrig): 1ère et 12ème Divisions d'infanterie.
- Korps Brand (Fritz Brand): Brigades d'infanterie "Goldap" et "Lötzen".
- Corps de réserve: 217ème Division d'infanterie. 1ère Brigade de cavalerie. 15ème Division de garde-frontières. 1ère Division motorisée.

• 4ème Armée allemande. Commandant: général Gunther von Kluge.
Poméranie occidentale. 8 divisions d'infanterie et 1 division panzer.
- 1er Korps de Garde-frontières (Karl von Tiedemann): 207ème Division d'infanterie. 32ème et 42ème Régiments de garde-frontières.
- 2ème Korps (Adolf Strauss): 3ème et 32ème Divisions d'infanterie.
- 3ème Korps (Curt Haase): 50ème Division d'infanterie. Brigade d'infanterie "Netze".
- 19ème Korps motorisé (Heinz Guderian): 3ème Division panzer. Bataillon Panzer Lehr. 2ème et 20ème Divisions d'infanterie motorisée.
- Réserves: 23ème, 207ème et 218ème Divisions d'infanterie.

• Réserves générales OKH/OKW du Heeresgruppe Nord.
- 10ème Division panzer.
- 73ème, 206ème et 208ème Divisions d'infanterie.


Heeresgruppe Sud. Maréchal Gerd von Rundstedt.
Objectif: Cracovie.

• 8ème Armée allemande. Commandant: général Johannes Blaskowitz.
Silésie septentrionale. 4 divisions d'infanterie, 1 division panzer.
- 10ème Korps (Wilhelm Ulex): 24ème et 30ème Divisions d'infanterie.
- 13ème Korps (Maximilian von Weichs): 10ème et 17ème Divisions d'infanterie. 1ère Division panzer-SS Leibstandarte Adolf Hitler.

• 10ème Armée allemande. Commandant: général Walter von Reichenau.
Silésie méridionale. 8 divisions d'infanterie. 2 divisions panzers.
- 10ème Korps de réserve: 1ère et 3ème Divisions légères. 11ème et 25ème Régiments panzers.
- 11ème Korps (Emil Leeb): 18ème et 19ème Divisions d'infanterie motorisées.
- 16ème Korps motorisé (Erich Hoepner): 1ère Division panzer. 14ème et 31ème Divisions d'infanterie.
- 4ème Korps (Viktor von Schwedler): 4ème et 46ème Divisions d'infanterie.
- 15ème Korps motorisé (Hermann Hoth): 2ème Division légère.
- 14ème Korps motorisé (Gustav von Wietersheim): 4ème Division panzer. 13ème et 29ème Divisions d'infanterie motorisées.

• 14ème Armée allemande. Commandant: général Wilhelm List.
Boheme-Moravie et Slovaquie. 6 divisions d'infanterie et 2 divisions panzers.
- 22ème Korps de réserve (Ewald von Kleist): 2ème Division de montagne. 30ème Division de garde-frontière.
- 8ème Korps (Ernst Busch): 8ème, 28ème et 239ème Divisions d'infanterie. Régiment d'infanterie motorisé SS "Germania". 5ème Division panzer.
- 17ème Korps (Werner Kienitz): 7ème, 44ème et 45ème Divisions d'infanterie.
- 18ème Korps (Eugen Beyer): 2ème Division panzer. 4ème Division légère. 3ème Division de montagne.

• Réserves générales OKH/OKW du Heeresgruppe Sud.
- 7ème Korps (Eugen Ritter von Schobert): 27ème et 68ème Divisions d'infanterie.
- 62ème, 213ème et 221ème Divisions d'infanterie.
- Arriving... 1ère Division de montagne.


(2) PaK: "Panzer abwehr Kanone". FlaK: "Flieger abwehr Kanone".


Déroulément de la campagne de Pologne.


Mythes et légendes.

1 comment:

Bir Hacheim said...

Bonjour,

Superbe blog ! Et une bloggeuse passionnée d'histoire militaire, ce n'est pas courant ! Américaine et vivant en Belgique, rarissime !

Je vais devenir un visiteur fidèle !
;-)